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25 janvier 2010

Commentaires


Une toile de Leighton, double inconnaissance et du peintre et de l'oeuvre, pour moi ! Plongée en abîme de l'art de l'Angleterre victorienne à celui du Trecento florentin. Rencontre avec Cimabue, Giotto enfant, Dante Alighieri. Mémoire de précédents billets mais aussi enquête scrupuleuse sur cette Madonna portée en procession. Est-elle celle de Duccio ou celle de Cimabue ? Il suffit d'un avant-bras replié, d'un feston pour que le doute s'installe.
Les accès, par des liens judicieux, aux détails de la toile et les deux Madones réunies accroissent le plaisir.
"Peindre comme écrire
-son propre passage dans le temps-
Ecrire
comme peindre"
C'était dans le beau livre de Françoise Clédat dont Angèle Paoli nous a ouvert le chemin, récemment, http://terresdefemmes.blogs.com/mon_weblog/2010/01/fran%C3%A7oise-cl%C3%A9dat-une-baie-au-loin-turnermonp%C3%A8re-.html>Une baie au loin (Turnermonpère).
Ici aussi, entrées multiples liant peinture et écriture, pour éclaircir un mystère et peut-être résoudre une énigme ou seulement pour le bonheur de partager un "passage dans le temps" d'une passionnée de peinture et de littérature...


114 Œuvres de Lord Frederic Leighton,
courtesy of Frederic-leighton.org

Amicizia
Guidu ___

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