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26 décembre 2009

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Quand l'été revenait nous conduisant, nous, petits parigots dans le village natal de mon père : Boulbon, il n'y avait pas "La petite librairie des champs" et peu de livres chez ma grand-mère. Alors nous jouions, éperdus de liberté et de rires, dans les ruines du vieux château ou dans la garrigue à se griffer les mollets. Comme j'aurais aimé, à l'écart de la route, trouver ce havre de paix et m'asseoir dans un coin au milieu des livres...
Aujourd'hui, je découvre que cette amie des livres fait du "cousu main" avec de belles voix méditerranéennes et qu'elle-même écrit, ensemençant ce jour, une lettre, de tant de rêveries.
Salut donc à cette grande dame.
Une petite-grande fille qui se souvient, d'un village d'enfance...


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