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22 décembre 2009

Commentaires


Si nous explorons "le" ou plutôt "les" mystère(s) de la vie, nous parviendrons, je l'éprouve, à tisser une fibre nouvelle... sur le fuseau d'un sourire, la douceur est un outil... rimant au temps qui file... et le labeur des tisserands repose sur le langage de leur caresse intrinsèque nichée sous les paupières.

L'espace vide est résonance. L'écriture y loge à son gré.

La "perte"... ? La mort est un autre mystère... une quête en ce sens vole du temps au Temps présent... Là, il nous suffit d'observer le microcosme de la nature pour pressentir jusqu'à savoir sans rien parvenir à prouver... Là, vivre consiste à observer le silence sans chercher à l'interrompre... En ce point survient le poème qui exprime une réalité (cette réalité ne sera jamais la vérité)

La mort est si souvent un tremplin pour rebondir sur son chemin de vie personnelle.

Vie et mort nous sont données ensemble. Nous le savons ultérieurement...

Je suis sensible à votre approche personnelle de ce poème-là...

MCT, en cheminant...


Je viens de lire un beau poème placé dans ton anthologie
l'écriture, le thème, la douceur, les lieux évoqués
tout cela me rappelle et me ramène à la beauté des nouvelles d'André Dhotel... Poésie de mots riches et pauvres.

Chère Viviane, tu n'es pas la première à me parler des nouvelles d'André Dhotel ! Mon amie-poète Sylvie Fabre. G m'en avait aussi conseillé la lecture. Je me les suis procurées, mais je ne les ai pas encore lues. Je n'aurais pu penser à un rapprochement des poèmes de Marielle Anselmo avec l'écriture de cet écrivain. Mais c'est une perspective intéressante parce qu'originale et inattendue !
Je t'en remercie.
Une belle fin de soirée à toi.

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