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29 décembre 2009

Commentaires


Il y a l'attention que je porte à vos critiques littéraires, celle avec laquelle je lis les poètes que vous mettez en ligne et puis
il y a
votre écriture.
Et là, une femme s'identifie peu à peu, une qui a eu l'audace d'un retour à l'île, pour être fécondée par l'empreinte originaire de cette solitaire retraite. Ces roches solaires, ce village, ce maquis, cette mer si sauvage du Cap Corse y rayonnent. Surgissement dans le langage poétique d'une matière singulière, intime, d'encre et de lumière.
La typographie de vos poèmes, si fragmentée, en délivre la fêlure, comme ces ruines de tours laissées sur le rivage par ceux qui vous ont précédée dans cette Haute Corse.
C'est un temps d'accomplissement, nous offrant une part d'obscurité supplémentaire dans chacune de vos créations. Hôte d'une maison au toit de lauzes, béant dans la lumière matinale, entre ciel et pierres, entre treille et ciel. Flux de mots déroulant les vagues d'une oeuvre où se nomme un monde vibrant d'humanité et de beauté.
Merci Angèle



Le grand corps des terres. Parfois sa voix s'élève jusqu'aux passants. Sur la corde, tes mots.



Chère Angèle,
je suis confuse, et me suis sentie à l'instant très proche de toi.
Peux-tu imaginer que je viens d'écrire pour le première fois depuis de longs mois. Et puis cette écriture m'a donné envie de vous rejoindre sur Terres de Femmes - là aussi, pour la première fois depuis de longs mois.
Et quelle surprise: ton dernier poème est un peu le mien ! Il y a deux mots que j'aime et que j'y retrouve (tour et pérenne). Et notamment le deuxième: je l'ai cherché longtemps, pour le retrouver chez toi.
J'en suis vraiment émue et je voulais te dire que je pense souvent à toi, et que c'est un vrai péché de ma part que de ne pas déposer plus souvent mes offrandes sur l'autel de votre blog.
Je vous embrasse
Emilie


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