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02 novembre 2009

Commentaires

Un lundi comme l'attente...

Qu'aurait-il dit en ce lundi, à lui dédié ?
Peut-être comme dans Le Passeur s'est endormi :
"Mon coeur était dans un monde où je n'avais pas la force de le suivre. Ma douleur, c'était de voir les choses avec les yeux de celui que je n'osais pas devenir.
[...]
Aimer, disions-nous, c'est effacer ce qui sépare le croire du créer.
[...]
Je crois que ce qui nous advient est un aspect de ce que nous sommes. le temps sait notre coeur comme s'il en était l'ombre ; il monte avec nous dans le char du songe.
[...]
Résigne-toi à me voir toujours inquiet : j'ai besoin de ces incertitudes pour être moi."

C'est un lundi. Il pleut des mots mouillés. Vos écritures, à tous deux, sont obscures car illimitant le temps par trop de douceur montante.



Merci pour ces textes qui dérangent un monde trop plat...

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