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19 octobre 2009

Commentaires


Ouh, la ! comme elle est compliquée cette langue ! mais comme est lumineuse cette pensée que je comprends, modestement, comme évidente. Oui, ce que nous croyons voir n'est que reconnaissance, effort désespéré de donner du sens, notre sens, à partir de nos signes. Mais quel vertige ce monde de somnambules où chacun, prisonnier de sa nuit, avance à tâtons, récitant son inconscient. Mais au final, Artaud a raison de hurler sa folie. Nous sommes, seuls, seuls... et l'écho de notre solitude nous pousse vers tous les miroirs (même celui de qui nous nous défendons, quand on aime...) Ah, ça réveille !


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