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07 août 2009

Commentaires


Oui, décidément, revenant par hasard sur vos terres d'écriture, y prenant plus de temps, j'aime beaucoup vos lignes, descriptions âpres et douces, coupantes même dans le sucré, sans concessions, comme des échos à mes terres de non-écriture.
Je vais y revenir encore. Pour sûr.
Dominique



Il est difficile, émotionnellement, de lire certains passages de ces carnets. L'impudeur des pensées soulève alors le "tu" des femmes, cette chape de silence sur tant de pensées secrètes, de souffrances, de révoltes et c'est une brûlure. Les haltes poétiques dans les enclos des bêtes sont alors comme un baume. On se demande où vont nous conduire ces lectures quotidiennes, vers quels bouleversements des non-dits, des équilibres précaires. C'est une lecture dont on ne sort pas indemne mais grandie, libérée, se disant : elle a osé...
Merci Angèle


...regarder >voir> s’interroger> réfléchir…>noter...

vouloir noter…et savoir noter,
…ce sont déjà des “interventions” sans brides

merci merci, donc, ma très chère amie,
d'avoir endossé si admirablement cette grappe de sensations…
de les avoir partagées (condivise) ... en remettant à flot les nôtres...

bisous.
Franca


La vie béante de tes lignes

J'ai ardemment cherché les sources mais le pas, toujours, m'a menée vers l'océan.

Merci Angèle


"Des langues de nuages sculptent des reliefs nouveaux sur les reliefs de toujours." C'est à mon sens (un parmi d'autres...) exactement la phrase qui condense le mouvement de tes carnets. On est dans l'impermanence autant que dans la reconstruction d'une pensée intime qui se mêle aux éléments ambiants. L'inconnue, c'est l'humeur qui l'accompagne, chef de choeur aux partitions universelles. L'essentiel est peut-être dans la subtilité des effets de duplication du vivant. Quelle peut être la sensualité censurée dans l'épreuve de la transmission physique et psychique ? Quelle expérience avortée ou mal vécue veut-on retrouver et réparer lorsqu'on arpente les collines ensauvagées de la mémoire ? Tout cela est à la fois contenu et sublimé dans ton écriture "à tiroirs". Psyché plutôt que meuble de cuisine. C'est dit ! Je t'embrasse.


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