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24 juin 2009

Commentaires

Imaginons une forêt à l'aube : Les brumes estompent les premiers rayons du soleil qui se fraye un passage en enrobant les arbres. Le feuillage et la terre sont tout en demi-teintes; leurs nuances reflètent l'harmonie, la sérénité se profile. Les écureuils en sont troublés; ils n'osent plus bouger par crainte de froisser l'éveil de la forêt qui n'ose plus frémir, par crainte d'effaroucher les écureuils. Seul le murmure du vent saura les ranimer.

Ecrire ? Venir à la rencontre de... Accueillir le silence.

Le poète est le fin limier au pied des chênes qui recèlent les truffes dans l'entrelacs de ses racines personnelles.

MCT * LES OVOÏDES - Hors saison

Entre le NON et le OUI , le kaléidoscope des possibles et des ébauches, la pensée les émiette avec indifférence ou délectation. Le poème recolle tout ça dans un paysage avec objets qui a l'air vrai. Un mutisme subsiste, la cécité va de pair. Cela semble éternel.

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