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28 mai 2009

Commentaires


P. Michon... ah comme jamais ne me lasse de cette plume, d'une rare qualité !

Valérie

Alors, Valérie, tu vas te régaler! C'est un grand cru!


Un texte magnifique, en effet, dont la puissance du souffle nous fait traverser les siècles, depuis le début du 18ème avec l’évocations du peuple travailleur, travailleurs immigrés du Limousin, esclaves de France, travailleurs de la boue et de la pierre, l’ascension sociale, l’histoire et l’Histoire, le tout dans un condensé incroyable d’évocations fortes, intenses, comme la lumière projetée par la lanterne carrée, dans cette église Saint Nicolas, dont on se sent ébloui par la lumière… 150 petites pages, pour un texte qui se déplie à l’infini.

Une oeuvre incroyablement forte, d'autant plus forte qu’elle est condensée, cristallisée, tel un diamant d’énergie en fusion.

Oui, Michon est bien l'alchimiste dont il fait si souvent référence tout au long de cette histoire.



Bravo Terres de femmes, et pour vos articles, Mme Paoli.
Michon est un grand peintre en littérature. On lui souhaite d'être couronné par quelque prix littéraire cette année.


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