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22 mai 2009

Commentaires


Dans l'œil, tous ces souvenirs inconnus qui frappent comme gamins des rues à ta porte. Effrangés et si proches. Troublant, dans le plaisir.



molto belle, e bella la tua traduzione, Angèle...quelle mélancolie, j'ai connu ces jours, à Viareggio, je crois...

Oui, Johal, c'est bien cela, ces "souvenirs inconnus" qui appartiennent à l'autre, surgissent à chaque vers, viennent à notre rencontre, inattendus. Comment se fondre dans l'univers qui n'est pas le nôtre et qui pourtant sollicite notre mémoire? Comment ne pas le trahir ? C'est très troublant en effet, et émouvant aussi.
Merci, Giacomo, je ne sais pas Viareggio, mais je comprends que l'univers de Paolo Fabrizio et le tien se rejoignent dans la même mélancolie de ce qui fut.


Je vous rejoins depuis l'île de Thassos où je pianote sur un clavier cyrillique sans accents. Retour en Bulgarie, un peu plus au nord... demain soir... Juste venue pour dire : j'aurais voulu être une enfant insulaire habillée de rouge devant une mer multilingue... L'enfant multiple d'Andrée Chedid ? Tanti Baci ...


PS du webmestre : accents rétablis...

Sublime Marie-Thé en petite fille robe rouge à croquer déclamant du Chedid!
Merci à toi de passer par mes terres insulaires. Merci de penser à nous. Ta carte nous est arrivée ce matin.

Bizzz bizzz dorées à toi et à Renato.
@ prestu, amica, que les bons vents de la mer te protègent.


J'aime beaucoup ta traduction, Angèle. Elle sait se couler avec une gracieuse simplicité dans l'évocation chantante des souvenirs d'enfance de Paolo F. Iacuzzi.
J'apprécie ta traduction à l'aune de mon admiration pour le poème original.
A.U.



Merci, André. Je suis vraiment touchée de ce que tu me dis. J'ai longuement échangé avec Paolo Fabrizio et avec l'un de ses amis pour tenter de clarifier certaines images dont le sens m'échappait. Autant dire, un travail passionnant, mais aussi délicat : sur certains aspects du poème, il m'a fallu trancher et décider par moi-même.



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