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27 mars 2009

Commentaires


Je crois en ce rayon infime, frissonnant, balbutiant et tatônnant de la lumière qui tremble dans cette obscurité froide et désolée.
Je crois en ces ongles qui déchirent les voiles de l'ombre vorace.

Restée sans voix,
merci


"...habiter la lumière"
et...
"...L'éclair me dure. Il n'y a que mon semblable, la compagne ou le compagnon,
qui puisse m'éveiller de ma torpeur, déclencher la poésie,
me lancer contre les limites du vieux désert afin que j'en
triomphe. Aucun autre. Aucun autre. Ni cieux, ni terre privilégiée, ni
choses dont on tressaille, ne le peuvent. Torche, je ne valse
qu'avec lui..."

La bibliothèque est en feu, in René Char, Dans l'atelier du poète, Quarto Gallimard, octobre 1966, page 730. Édition établie par Marie-Claude Char.



"à tout jamais d'un cri de vie
coupable de vie , d'amour, de poésie (...)

Avec mon poids de ciel / mon pouls de boue"

Marcel Hennard

Quelle photo époustouflante !

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