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29 mars 2009

Commentaires


Quelle part maudite de l'amour ici se déchire dans le ressac des mots. Comme ce poète, Michèle Dujardin, excelle avec sa langue femme à recouvrir les baies de solitude du corps de l'amante par les nuits querelles de l'absence et du désir morsure de sel dans le bleu âpre de la nuit.
Toute souffrance justifiée pour une écume d'amour, "cette faille si douce", comme il est fait souvenance sur la grève de Terres de femmes...



Et j'aurais pu longtemps l'entendre respirer, comme une bûche qui se brûle et féconde la chaleur.


C'est une résolution concertante, ce morceau d'anthologie ! ou peut-être bien que, comme d'habitude, je suis partie pour oublier la version manuscrite... de ce petit mystère... là.

Chère Angèle.

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