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28 mars 2009

Commentaires


C'est auprès de la lutte des tout-petits, des humiliés, des pas de chance, des exilés, des apatrides, de ceux qui pleurent la lampe d'une maison allumée quelque part... qu'on reprend force.
C'est dans l'écriture, et quelle écriture... que la vie recommence à respirer doucement.
Je pense à tous ces travailleurs immigrés qui ne voient pas grandir leurs enfants, qui ne peuvent transmettre... et à ces corps solitaires, la nuit, dans les foyers où les hommes, entassés dans des chambres minuscules, s'endorment mal, serrant contre leur coeur la photo du visage d'une épouse aimée vers laquelle se tendent des bouches que les baisers ont déserté.
Cette revue est vraiment utile. Elle donne du courage et les commentaires y sont rares et magnifiques... Merci.


Pour les issus de la Guerre d'Algérie, je ne peux m'empêcher de repenser à la Bataille d'Alger... et quelques protagonistes que nous avons accueillis à Genève... et une femme que j'ai adorée même si elle fut "une poseuse de bombes" et aussi ce père qui tremblait de peur car son fils avait choisi le camp qu'il devait choisir... celui de la résistance.
Je rappellerai aussi Yves Boisset dont la filmographie se passe de commentaire. c-f : http://fr.wikipedia.org/wiki/Yves_Boisset


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