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31 mars 2009

Commentaires


Comme j'aime cette écriture et le mystère qu'elle approche... Comme le monde est bruissant pour ce poète et comme il saisit, puis laisse fuir, cet indicible qui enveloppe toute chose de sa coque de lumière. Comme il est bon de sentir que ça palpite partout... D'où vient ce tremblement, cette respiration paisible des pierres, de l'air, de la lumière... Parfois en regardant longuement une photo, en écoutant une musique (comme celles offertes aujourd'hui), en lisant ce poème, on a comme une bulle de joie qui monte en soi jusqu'à sourire à rien, à presque quelque chose, qui est là et rend la vie plus douce. J'ai vraiment envie d'explorer "la joie" de Jacques Ancet !



Le prix Apollinaire 2009 vient d'être décerné à Jacques Ancet pour son recueil L'Identité obscure (Lettres Vives, Collection Terre de Poésie, janvier 2009).


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