« 16 mars 1955 | Mort de Nicolas de Staël | Accueil | Juan Manuel Roca/Monologue du temps »

17 mars 2009

Commentaires

lisant, on croit entendre sa voix - la radio nous donne l'illusion de la proximité


Il avait
mal aux mots
ça a saigné dur
sur les ronces
de gorge
muet
blessé
a
phone
il a écrit rouge fruit
de paume écrasée
sur le sang des
paroles
Plus d'enfance
silence



Les heures s'aiment et se retournent dans la mémoire
Les silences s'épellent et fondent sous le voile
d'un calice...



Du désespoir peut naître l'aurore d'un jour différent. Il faut laisser le temps faire lever un nouveau soleil...
J'ai hâte que Terres de femmes retrouve son webmestre et sa poète.
Oiseaux migrateurs, ne nous oubliez pas.... nous, les lecteurs, impatients de votre retour...



frappée par l'air qu'on respire dans ces "stanze",
je lis en silence et j'emporte avec moi un brin de poésie...
pour toute la journée.

bisous !



Je m'arrime à ce ô, lyrique et solitaire équarrisseur d'épines, libérateur d'espaces sur la page. Respiration, oui, après l'étouffement lié à la souffrance.



davvero bella, proverò a tradurre...
è lo stesso Venaille della bio di Jouve? non sono riuscita a trovare il libro, sembra che l'editore J.M Place non esista più ed è un vero peccato c'era anche una interesantissima biografia di J. Mansour!
Bacio del buon ritorno
r *.*



Ritastrega! si, cara, è lo stesso Franck Venaille di P.J Jouve. Il libro editato da J.M Place è effettivamente introvabile.
Approfitto di questo commento per ringraziare il mio cavaliere Guidu per la bellissima illustrazione del poema di Venaille, con questa fragola rossa che risponde in eco all'"ô" lirico e solitario del poema.

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.