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03 février 2009

Commentaires


C'est cela la magie du verbe : réinventer la part manquante, la présence rayonnante. Au-delà de ce poème magique, émotion et reconnaissance au semeur qui a planté des graines de mots, des voix par-dessus les frontières comme L'Homme qui plantait des arbres (Giono)... Fécondations...
Merci, monsieur Velter, merci.



Oh, que je suis contente pour André !

Hier, je conseillais encore ce recueil à une copine après l'avoir déjà conseillé de nombreuses fois ! Moi qui n'aime pas les poèmes d'amour ("l'amour, ça se vit, ça ne se dit pas" : une de mes pensées idiotes) et qui n'en écris quasi jamais, j'ai en permanence L'Amour extrême sous la main.

Quel beau début de journée !

Au plaisir d'avoir de tes nouvelles, Angèle, je t'embrasse.


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