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11 février 2009

Commentaires


ô, ces photos...
Elle s'est bien battue et puis un jour, avec lucidité et courage elle en a eu assez de s'épuiser à vivre. Pour elle (coucou, là-haut !) ces lignes de Camus.
" Un jour vient... et l'homme constate et... se situe par rapport au temps... Il appartient au temps et à cette horreur qui le saisit, il y reconnaît son pire ennemi. Demain, il souhaitait demain, quand tout lui-même aurait dû s'y refuser. Cette révolte de la chair, c'est l'absurde... Mourir volontairement suppose qu'on a reconnu, même instinctivement, le caractère dérisoire de cette habitude, l'absence de toute raison profonde de vivre, le caractère insensé de cette agitation quotidienne et l'inutilité de la souffrance..."
Et pourtant c'est si beau la vie, si beau...



Au gré des vents et accrochée aux gréements
Voiles ouvertes ou repliées je la découvre grâce à une de vos lectrices.
Sylvia je connaissais mais Amelia non. Voilà encore une femme palpitante
bousculée de souffrances et d’itinérances, qui semble échapper aux schémas traditionnels des poètes adorés ou mal aimés. Entre photos, textes et traduction, j’ai vraiment envie de l’approfondir.



Oui, c'est vrai, Christiane, les photos de Guidu sont admirables et admirablement bien choisies. Mais je voudrais remercier ici Marie Fabre pour son travail de traductrice, un travail patient et rigoureux qui cherche à rendre compte au plus près de la langue inventive et foisonnante d'Amelia Rosselli. Peu de traducteurs se sont frottés à cet exercice, aucun recueil d'Amelia Rosselli n'ayant été à ce jour traduit en France.
Merci à tous deux, Marie et Guidu.



Bienvenue sur mes terres, Sylvaine. Je connais les vôtres depuis quelque temps déjà. Vos nus féminins sont sublimes.


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