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03 janvier 2009

Commentaires


Il est encore très réussi, ce numéro d'Europe, que je viens de finir...


Colibri posé sur la nature morte, brise de vanité. Vie.

La revue Europe, noté et merci.


Pour guider les âmes, lors du "Dias de los Muertos", les Mexicains font un chemin de pétales de "cempasùchil" de la maison jusqu'au cimetière. Dans cet étrange poème, les fleurs, les chants , les crânes des ancêtres relient les défunts et les vivants.
Ces memento mori ("souviens-toi que tu vas mourir") font, des crânes, le ciel du corps humain, la voûte céleste, à la semblance d'un cerf-volant, leur chant lancé dans le ciel quand on est triste comme au Guatemala proche, le jour des morts...


Bonsoir Angèle
J’ai découvert Terres de femmes, par l’intermédiaire de Double Je, il y a quelque temps.
Voici qu’Andrée Wizem, fidèle lectrice de http://noravr.blog.lemonde.fr/>Miradas, que je salue au passage, nous propose de venir lire une poésie de Luis Felipe Fabre. Je profite de l’occasion pour vous souhaiter une belle année 2009.
Pace è Salute à tutti de la part de Roland Quilici, dont les origines paternelles sont de Porto Vecchio !

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