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29 janvier 2009

Commentaires


Je le lis comme cherchant à y découvrir l'énigme que je sens sourdre en lui ;
Comme un oracle reçu en plein coeur.

Merci, Angèle, pour ce texte et tous ceux par vos soins offerts à nos regards,
à notre inextinguible soif de cet au-delà des mots,
dont ils se font les passeurs, les bateliers.

Je souligne ici la fin de cet extrait,
le faire résonner en moi, à nouveau :

"le cœur est une roue tournant trop vite sur la route
la vie après qu’elle est passée

la vie

n’a plus assez

de vie"



Il y a une telle discrétion dans ce poème, un tel bon sens qui naît des cinq sens, un sens de la vie comme elle va, cailloux de la route, bruit des pas sur la route, soupir sur la route. Mots de silex et de marcheur solidaire des cailloux sur la route, du bruit des pas sur la route, bruit du silence des mots sur la route...


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