« Jean-François Agostini | Di visu à u muru | Accueil | James Sacré | Je t’aime. On n’entend rien »

14 janvier 2009

Commentaires


Quel mystère, ce poème, si plein d'amour et de mort, un amour qui inaugure le désir au-delà de l'absence, défiant la mort. Une écriture qui dissout l'insupportable, affleure la mémoire pour devenir voix du réel, faisant de la mer une peau et du regard une paume, un lit de tendresse, une présence diffuse devenant le monde et ordonnant le temps.


L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.