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17 janvier 2009

Commentaires


J'entre dans ce labyrinthe de pur vertige d'André Velter, l'égarement qu'il a engendré. Infini dédoublement de son seul moi. Où est-il ? si seul... Tout semble désert... Il refuse de se laisser submerger par le sens et convoque l'incertitude. Il entre dans la place vide qu'il a désertée, abandonnant la fatalité du présent...
Retour, il accepte, il se noie, il sent la dérive possible, il endure et écrit.
Il ne sait pas ce qu'il a à dire mais il le dit. Se débrouillant avec l'embrouillé, il cherche.
Cela peut-il se voir ? Cela peut-il se dire ?
MAGNIFIQUE !

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