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10 décembre 2008

Commentaires


Ah, la voilà, cette traduction tant attendue...
Beau poème, en tout cas, sur la nécessité d'écrire, même et surtout dans l'adversité.
Car cette mer n'est qu'un symbole de tous les malheurs qui frappent l'homme. Rejeté par les siens, menacé par les barbares, en proie aux éléments naturels, le poète continue à écrire. Magnifique.



Des encres noires naissent les plus belles lumières.

Merci pour cette découverte...


C'est bien que Marie Darrieussecq se soit approchée de ce texte avec toute son âme. La langue d'Ovide ainsi traduite surgit neuve et troublante pour nous dire les choses d'aujourd'hui. Cette peur qui revient comme un souffle murmuré et qui irrigue ce chant somptueux et mélancolique. Renaître comme un phenix de tous les exils de la vie, de tous les abandons... L'écriture salvatrice comme une sève de drageon...


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