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04 décembre 2008

Commentaires


Alors là, je suis abasourdie par la profondeur et la beauté de ce long et riche dialogue ! Quelle intelligence de la vie et de l'écriture. Quels beaux regards de femmes !
Merci, Angèle, pour ce somptueux cadeau, merci à Cécile Oumhani et à Rodica Draghincescu pour cette parole à deux voix.



La sincérité est grande, pareille à la force de cet échange, c'est très prenant. "Quelle intelligence de la vie", en effet.

Avec mes remerciements, salutations fraternelles



Que de bon sens !

« Comme ces métaux qui doivent être trempés, ces argiles qui doivent être cuites, le texte ne livre ce qu’il est qu’avec un temps d’attente, de recul. Chercher à entendre au fond de nous la justesse de la phrase ou du mot, comme un musicien. »

Voilà pourquoi la lecture relève toujours de l'écart qui existe entre une partition et un son perçu... Quelle merveille ce que je viens d'entendre ici, la gamme chromatique sonne juste et en profondeur !
On y est ! Cela s'appelle l'enchantement produit par une écriture qui s'adresse et fait progresser le volume de l'écoute. Rien à voir avec le ramdam racoleur des espaces dévolus aux fabriques d'histoires. Ici le diapason, c'est la voix singulière libre de ses vibrations.



Très bel entretien, bravo ! Il donne envie d'aller y voir...



Je fais passer.
merci à Vous



Ah, quelle splendide réflexion sur l’écriture des femmes, sur l’écriture tout court ! Ecriture féminine ou masculine, certains désosseurs, avides d’embranchements, de classes et d’ordres souhaiteraient simplifier l’insimplifiable, mais si le sexe détermine les grandes lignes, le détail, lui, est toujours singulier, et le détail est la merveille.
Pourrais-je ajouter concernant la poésie que vos propos correspondent, bien humblement et hélas trop confusément, à ce que je peux pressentir.
La poésie est l’espace sacré, la lisière-paradoxe où la totalité de l’être s’immerge dans le Verbe (peut-être est-ce l’inverse ?) avec ses terribles contradictions, ses doutes et ses espoirs, avec, au-delà de toutes ces maladroites approches, l'insaisissable secret du signe. A travers vos mots, cette intuition prend chair dans la limpidité et la simplicité de l’évidence.

Merci à toutes deux pour ce moment d’écriture et merci aux passeurs de ces lieux.

Cordialement,
johal

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