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13 novembre 2008

Commentaires


La mer de Claude Ber est une femme voluptueuse offerte à la jouissance d'une langue charnue et juteuse comme un fruit défendu. Elle est étrangère aux grands orages meurtriers d'Hugo, à celle mystique de Chateaubriand, à celle effrayante de Poe, à celle culbutant le "bateau ivre" de Rimbaud ou au tombeau des marins de Loti.
Au long de ces notes de voyageuse Une femme rencontre son double sensuel et invente son corps pour des noces d'écriture...



Que c'est inventif ! Que c'est beau.

Incommensurable_____

interminable rhapsodie tendue sur le vide
vertige simultané d’obsessions récurrentes
sur l’horizon factice de l’avenir supposé
la mer à cet endroit s’abîmait de magnificence
récusant les présages des prophètes de l’infini
il fallut bien admettre que l’abstraction proférée au front des marins signifiait l’universelle condition des humains

Amicizia
Guidu___

Ps : c’est ce que j’ai vu dans votre belle photographie, chère Angèle


Je me laisse bercer.
Angèle et Christiane, je vous embrasse.
Je n'ajoute rien. Nul besoin.
Ce sourire de Claude m'invite à sourire aussi.
;o)



J'aime beaucoup ces chemins qui divergent entre Guidu-photo et Claude Ber-poème. Ce sont deux voies (voix) de Terres de Femmes auxquelles vous êtes profondément accordée. Je trouve des instants de pure beauté dans l'alliance des "Rouges de Chine" entre vos deux espaces de création. Aujourd'hui, ce noir et blanc incisif vous est morsure de sel...


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