« Rouges de Chine 16 | Accueil | Terres de femmes ― Sommaire du mois d'octobre 2008 »

30 octobre 2008

Commentaires


C'est très beau ces "chênes qui, entourant les murs", protègent le poète. Le rythme du poème est singulier. Le texte morcelé par les renvois et la ponctuation énumère les choses du bonheur et du bien vieillir avec pudeur et économie de mots. C'est nu, ce pays bleu vers lequel il va... Dépouillement, offrande à la lumière froide, lumineuse, oubliée.
La palette de ces poèmes couvre, peu à peu, toute la terre et devient chant du monde...

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.