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01 octobre 2008

Commentaires


Bien sûr... Lupinu connaît ses limites dans la prospection... Etrange atmosphère dans ce texte entre l'animal et le végétal. On ne sait pas sur qui veillent exactement les asphodèles ou les collines. Quoi qu'il en soit la couleur est sauve. Le mouvement, lui, marque son hésitation. La saison parachute ses nostalgies dans une sensualité intacte... A suivre...


Mth, j'adore tes commentaires ! Je ris en te lisant ! Mais je reconnais ta "patte" qui va en deux mots au plus profond et au plus juste de ce que j'écris ! Oui, ici, tu le sais aussi bien que moi, le végétal et l'animal sont omniprésents, c'est peut-être même l'essentiel de ce monde qui s'en va doucement vers l'hiver. Avec le minéral (les vieilles pierres !) et le maritime. Finalement, ça fait beaucoup et avant d'épuiser les différentes dimensions qui m'enserrent et me cernent, j'en ai encore pour quelque temps.

Je t'embrasse fort, Mth, bon week-end à toi.

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