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13 octobre 2008

Commentaires


Cette page émouvante me paraît très proche d'un poème écrit par Jaafar Lafta, glissé dans la main d'un ami avant d'être exécuté. http://www.babelmed.net/Pais/Tunisie/jalel_el.php?c=2739&m=57&l=fr>Jalel el Gharbi l'a traduit et mis en ligne, hier, sur son http://jalelelgharbipoesie.blogspot.com/2008/10/irakirak-comme-dans-le-pome-de-sayyeb.html>blog magnifique. Même questionnement plein de tristesse et de douceur...
Les hommes sont fous, Angèle, de cruauté et de haine... Et les pauvres poètes, épris de liberté, n'ont que leurs mots face aux chaînes... et à la mort.


Merci à vous, Christiane, pour ce rapprochement. Qui ne pouvait que me conduire à prendre l'initiative de faire deux liens dans votre commentaire. L'un vers le blog de Jalel el Gharbi. L'autre vers un article de Jalel el Gharbi sur Babelmed (Pour une poétique transfrontalière) : "La traversée poétique de Jalel El Gharbi". Je rajoute ici même un autre lien vers un article consacré à la littérature arabe de la diaspora, article également rédigé par Jalel el Gharbi : "http://www.jehat.com/Jehaat/Fr/Poets/JalelEl-Gharbi.htm>Littératures inouïes".


Très beaux ces liens ! Je découvre grâce à vous une réflexion passionnante. Que c'est beau toutes ces paroles, comme elles aident à croire que c'est possible la paix et l'amitié... Merci, Angèle, de ce très beau cadeau.

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