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30 septembre 2008

Commentaires


Le vent a jeté quelques ardoises à terre. L'enfant s'est approché. Craie sur ardoise pour apprendre l'alphabet, lettres sur pierres pour entrer dans le livre des hommes , sous la houlette du vent.
Passeur du temps.
Le vent a jeté quelques ardoises à terre. Le père monte à l'échelle pour consoler le toit. L'enfant pleure avec sa craie inutile. Le père a volé l'alphabet, l'enfant muet a des mains inutiles...


Bonjour Angèle
J'éprouve toujours le même plaisir à découvrir ou redécouvrir des poètes sur votre blog.
Baci


Pierre Reverdy. La simplicité qui pique au cœur, là où l'essentiel des choses brille. Un poète rare.
Merci

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