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14 septembre 2008

Commentaires


Quel bonheur de retrouver, grâce à un ami, le chant de ces commentaires. J'étais revenue parfois, depuis "Icare" et je ne trouvais plus de chemin. Peut-être étions-nous encore en été ? Une étrange torpeur semblait avoir gagné le blog. Et puis, ce soir, voilà qu'il s'ouvre à nouveau comme une caverne d'Ali-Baba. Je n'ai même pas eu à prononcer de mot magique puisque cet ami avait mis un lien et que je suis tombée sur l'arbre qui chante et enchante Robinson et son ami, un arbre peau de cerf-volant fou qui les transforme en oiseaux. Puis, j'ai plongé dans toutes les pages marines de septembre et c'était un enchantement. Comme Boutès, j'allais vers la musique des mots que Pascal Quignard a magnifiée dans son dernier livre... la musique des mots... elle est ici dans ceux d'une drôle d'Angèle qui, après avoir mis au monde l'enchanteresse Lalla des sables, s'en vient s'échouer sur les pas amoureux de Dante, pas de deux qui posa dans nos mémoires son enfer et son paradis... Je suis ivre de ces chants. Je reviendrai. Bonsoir Angèle.


Eh oui, Christiane, mes terres étaient lovées dans les torpeurs de l’été. Torpeur et tourbillon à la fois. Etrange contraste. Avec l’arrivée des premiers orages - l’automne n’est pas encore installé -, je reprends mes marques sur mon territoire, je retrouve ma respiration propre. Mes lectures, mes livres, mes univers croisés, mes damiers et mes ami(e)s.

J’ai suivi Feuilly à la trace. De Tipasa à Vendredi. C’est là que vous m’avez retrouvée, arrimée au cerf-volant de nos histoires croisées. La sienne et la mienne. C’est magique !
La nuit chante ce soir, ivre d'étoiles bienveillantes.
Je vous souhaite une bonne nuit.


Vous répondre pour faire tomber le nom qui s'inscrit par inadvertance depuis la première trace ! C'est mieux comme cela, non ?
Oui, Feuilly m'ouvre des chemins inexplorés et celui-ci qui mène à vos mots est plein de sortilèges ...
Je me suis donc promenée, silencieuse,et je les ai laissé peser pour qu'ils entrent dans la mémoire obscure : glaises de l'enfance, là où git le langage que vous réveillez à grands coups de serpe à lavandes. Je ne connaissais pas ces eaux dont vous avez saisi les miroitements, maintenant, elles sont là comme une tentation. Que l'automne vous soit doux.

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