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22 juillet 2008

Commentaires

Très intéressant travail de traduction(s).


Myriam Montoya (qui est notamment la traductrice de Bernard Noël) vient de me faire parvenir à l'instant une traduction en espagnol du poème de Fabio Scotto. Je l'ai mise en ligne ci-dessus.

Mille et un remerciements à toi, Myriam. J'informe sur-le-champ Fabio Scotto (sais-tu qu'il est lui aussi traducteur de Bernard Noël et de Yves Bonnefoy ?).


Bonjour! C'est une très belle entreprise.
La traduction de Eric Brognier me semble s'éloigner assez du texte original: son interprétation de
"Mentre dietro si stende
un sentiero infinito
fin dove l’occhio si perde"
est séduisante, par contre je ne crois pas que le verbe "patauger" rende justice a l'"immerso" de Scotto. Ce qui m'étonne est de voir que Myriam Montoya suit une ligne similaire avec "chapotear"!
Toujours à propos de la traduction de Brognier, pourquoi rajoute-t-il l'article "des" aux limaces et autres invertébrés? Je préfère les grains de Carole David et le rythme binaire qu'elle réussit à conserver.
Qu'en pensez-vous?
Emilie

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