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20 juillet 2008

Commentaires


j'aime beaucoup
langue neuve terre
salée de visages
la voix le chant
enroulés turban


Oui, c'est pas mal, je dois dire, on sent les gens qui sont libres de leur création, à qui on autorise un si précieux espace de liberté. Mais qui sait, peut-être sommes-nous revenus à l'époque de Villon ? La poésie y survivra, donc.


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