Écailler le vernis, gratter jusqu’à la peau. Appréhender sa douceur ou l’épaisseur de sa rugosité. C’est là seulement, sous le derme que se tient l’âme et que le cœur transpire.
***
Les cimes
dessinent
les entrailles du ciel
là où gémit
le monde
là où ceux
qui ont traversé la lumière
pleurent en voyant
le peu de cas
que nous avons fait
de la terre.
***
Prendre l’air,
jailli des formes
coulé des blancs
et des espaces
presque ruisselé
— salvateur —
se laisser rincer
par sa joie.
Jackie Plaetevoet, poèmes inédits
D.R. Texte Jackie Plaetevoet
Voir aussi : - le site de Jackie Plaetevoet. |
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Jackie, bien à sa place dans la poésie contemporaine.
Rédigé par: Pascale | 16 juin 2008 at 10:39