« Fabienne Courtade | suffoquer prendre cette douleur | Accueil | À l’aplomb du mur blanc »

03 mars 2008

Commentaires


Oui. J'aime bien le dérangement qu'occasionne Pérec à chaque fois qu'on considère les choses après l'avoir lu.

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.