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18 février 2008

Commentaires


« Il a fallu longtemps laisser couler le bleu de l'encre pour réparer le gris des choses. »

id., p. 99.


Très souvent, j'aime les textes que vous publiez. Les vôtres, toujours. La découverte de certains textes ou auteurs me plaît. "Illustrés" ou non, légendés par la « souris » ou pas. Ce matin, l'image avant le billet... J'avais bien sûr lu le titre sur le fil « Béatrice Bonhomme/La terre rouge » ... L'image, la photographie - première vue, première lue, puis... lu le texte de Béatrice Bonhomme – Beau. Alors là, l'image me choque, me gêne. Trop crue ? Trop concrète ? Trop visible ? Trop ?
Angèle, merci d'offrir votre texte quotidien.
Ellise (en réaction à chaud).


Merci, Ellise, pour cette réaction à chaud. J'en apprécie la sincérité et la justesse d'analyse. L'image en effet, très incisive, crissante et stridente, captait le texte et en orientait la lecture. J'ai donc pris la décision de la réduire et de la déplacer. De sorte qu'elle soit perçue comme un point d'orgue du texte.


Et bien moi j'aime justement la violence et la déchirure sensuelle de ce vocabulaire, le sang sur le tranchant des rochers : tout cela m'évoque la douleur à dire, les hurlements intérieurs. Et puis, chaque phrase abrupte est suivie d'une autre plus douce et apaisée, comme un mouvement intime qui va et vient d'un extrême à l'autre.
Fidèlement, même si silencieusement, vôtre.
France

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