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19 octobre 2007

Commentaires

En lisant ces lignes renaissent en moi les images d'une fin d'après-midi d'été, au jardin, il y a plus de quarante ans de cela. Une nuée de martinets déchirait l'air, disparaissait, revenait, à chaque passage jetant alentour le brouhaha de leurs cris. L'air était doux. La lumière d'un bleu que soulignait l'orange du soir. Le temps sans fin. Pourquoi ce simple moment est-il resté à ce point présent ? Peut-être, oui, est-il une porte pour entrer dans le souvenir et retrouver les voix.
Merci de partager ces poésies.

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