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02 août 2007

Commentaires


presagi inquieti tra oro e onde...

Ainsi, après la pluie dorée, la terre se remplit elle de soleil...

Un poème tout de sensations, très visuel. J'aime mais... au lieu de
"Chaleur dense qui danse
en ondes huileuses..." j'aurais juste écrit :

Chaleur qui danse
en ondes huileuses...

Mais ce n'est que mon point de vue !
Bises chère Angèle !

Joli site que je découvre. Pour votre éphéméride, Eugène Sue est mort le 3 août 1857, il y a donc 150 ans aujourd'hui... Et cet auteur est bien délaissé aujourd'hui!

même chose mais désolée en français - très sensible

=> Chère Agnès, je pense qu'il faut lire le premier vers à voix haute pour en percevoir le tempo presque argentin. Du à la double dentalisation - que l'on retrouve (en inversion plus adoucie [on]) dans les deux vers suivants - qui évoque comme un doublé très volontaire (han!) - et très cap-corsaire - de claquement de talons. Double point d'appui facilitant le tourbillon et l'envol. De mon point de vue, l'euphonie et la rythmique de ce premier vers sont une trouvaille. Un vrai décollage d'ange...

Merci Yves ! Expliqué de cette façon, je comprends et... ça sonne mieux ! ;-))))

Bella poesia, Angèle, piena di musica e colore...
Un caro saluto
Giacomo

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