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10 mai 2007

Commentaires

" Avec la disparition de l’ornement les arts ont atteint des sommets imprévisibles. Les symphonies de Beethoven n’auraient jamais pu être écrites par un homme obligé de s’habiller en habits de soie et de velours. Celui qui se promène aujourd’hui en habit de velours n’est pas un artiste mais un clown ou un barbouilleur. Nous sommes devenus plus fins, plus subtils. Les hommes qui vivaient en troupeaux se distinguaient par des couleurs ; pour l’homme moderne le vêtement est un masque. Il a tellement de personnalité qu’il ne l’exprime plus dans ses vêtements. L’absence d’ornement est un signe de force spirituelle. L’homme moderne utilise les ornements des cultures antérieures et autres que les siennes, suivant son bon plaisir. Il concentre sur d’autres choses sa capacité personnelle d’invention."

Adolf Loos/Ornement et crime, 1908

Amicizia
Guidu____

oh merci ! pour une fois je n'aurai pas une envie à frustrer !

Eh bien, ça ne donne pas envie. Pas envie d'envoyer des textes à des revues, et donc avec des réactions de petit poète comme la mienne ça restera le "club" de glose polycéphale unifié. Dois-je me plaindre de moi ou les plaindre eux ?

En tout avis, merci de donner le si pertinent vôtre.

Marrant tout de même, dans mon petit dernier, je cite aussi le Transsibirskaya magistral. Les idées volent et vive la mimétique.

Pardon, Cavaliere, mais j'ai quelque difficulté à saisir le raisonnement de cet architecte dont les enchaînements logiques me paraissent assez biscornus et les idées contradictoires. Je ne vois pas vraiment, par exemple, le rapport qu'il y a entre la façon que Beethoven a de s'habiller et son art ! Il ne me serait jamais venu à l'idée d'établir un quelconque rapprochement entre les "Lavallière" extravagantes de ce compositeur génial et ses symphonies d'une grande complexité ! Quant à la question de l'ornementation, elle se discute ! Et entre un Borromini et un Loos, je n'hésite pas !
Et quel rapport entre la référence à cet architecte et mon papier sur Le Frisson esthétique? Je dois avoir bu un peu trop de Muscatellu pour avoir les idées si peu claires!

Pourtant, j'ai encore assez de lucidité pour dire à Brigetoun et à Pant que le N° 3 du même Frisson était d'une tout autre tenue. Attendons le suivant (le N° 5) pour laisser sa chance à cette revue !


Pour une revue littéraire innovante qui s'essaie vraiment à promouvoir les auteurs émergents et accueille volontiers le soutien de personnes avisées, je vous recommande, en toute subjectivité, Les Muses à Tremplin !!!!

Voir aussi le blog attaché à la revue.

Bonne lecture, et peut-être... bonne écriture ?

Amitiés


Merci, Pascale, pour cette préconisation. Angèle avait été contactée par Adélaïde Simon au moment de l'élaboration du projet et a participé au premier numéro.
Terres de femmes fait d'ailleurs partie des liens (Nos Balades) de l'association.
Très amicalement,
Y

OT-Off Topics

J'ai découvert ce blog en cherchant la traduction française de "Palabras para Julia"... Je rencontre en même temps un écrivain. Je me suis demandée si je devais ou non vous laisser un message et où je le poserais. Ici. c'est un bon compromis. J'ai été très impressionnée... Je reviendrai, il y a là beaucoup à lire.

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