« 27 avril 1907 | Colette publie sa première nouvelle | Accueil | 29 avril 1909 | 13e Salon international de la photographie à Paris »

28 avril 2007

Commentaires

c'est beau et si vrai, tout simplement, ça fait du bien, et tant derrière les mots qui se cachent, comme inversée, une vie quoi ...

Simplement : merci Angèle !

L'ennui et la routine, le goût du néant et le nihilisme avec ses nombreux avatars, les habitudes assommantes qui entravent l'esprit, tout cela ne peut nous entamer.
D'un revers majuscule de la main, - poubelle !

J'aime ce mot d'un poète-philosophe :

Un poète se remarque à la quantité de pages insignifiantes qu’il n’écrit pas. Il a toutes les rues de la vie oublieuse pour distribuer ses moyennes aumônes et cracher le petit sang dont il ne meurt pas.

René Char

de temps en temps je viens te trouver et je vole un poète...
(Agnès Schnell, dans ce cas):

Buon primo maggio !

Blumy

Des mots qui se pausent, reposent, alertes à la main déposées, sans non, sans jamais que l'on soit même tenté de penser à une surdose. Un poète n'est pas sur, n'est pas dessous, non il est dans. Bises Agnès. Bon choix comme d'habitude Angèle.

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.