« Guillevic | Rites | Accueil | 11, Le Tour de Corse à la voile, 11 »

22 février 2007

Commentaires

La clé de la liberté n’est pas perdue
Dis-le à celui qui marche vers la montagne
Elle est là quelque part en lui,
Dans le silence, un soir il la trouvera
S’il la cherche à travers la montagne
C’est peut-être qu’il a déjà la clé
Au fond de lui, à l’endroit où il n’a
Plus cherché,
La clé de la liberté n’est pas perdue
Dis-le à celui qui se fatigue dans les coteaux arides
Du soir d’été
Dis-lui qu’il regarde les nuages et les oiseaux,
Les beaux oiseaux le guideront vers la liberté
Qui est en lui, pour marcher vers les collines.
clem

Bonjour
Merci de vous lire. Où la liberté se trouve t'elle ? au plus profond de notre âme peut-être.
Amicalement
Nicole

Clem, Nicole,

Il est inutile de chercher la liberté "comme une clé perdue", c'est-à-dire "comme s'il s'agissait de retrouver une clé perdue" => la liberté n'étant pas "une clé perdue", il est donc inutile (et vain) de la chercher comme telle.

Je comprends tout à fait ce que dit Gamoneda, mais je ne le comprends que depuis peu, depuis que je marche dans la montagne. Je ne peux l'exprimer mieux que lui dans la dernière strophe.

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.