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02 décembre 2006

Commentaires

Buongiorno!
E che bel giorno ci auguri presentandoci il Castagnaccio...
Noto dolce che io "pratico" quasi ogni domenica, introdotto nelle mie abitudini alimentari da una frequentazione, ormai più che trentennale, della Toscana.
La mia ricetta è spartana: acqua, farina di castagne, olio d'oliva e pizzico di sale.
E' la preparazione, tra le tante, preferita dai toscani, quella più adottata da questa gente quando, in periodo di guerra, alimentavano i loro bebè con pappine a base di farina di castagne.
Mi raccontava la madre del mio marito toscano, che gli uomini rifugiati nell'entroterra toscano, quello del pedemonte delle Alpi Apuane, barattavano qualche loro oggetto prezioso con la farina di castagne per non far mancare ai loro bimbi un cibo energetico condito... da latte materno.
Buona Domenica

Bel testimonio, quel che ci dai, Elisabetta. Etnogeografico e storico. Di più, viene sempre confirmato , che lo scambio commerciale, ma anche artistico, tra il Capi corsu e la Toscana è stato importantissimo nel passato. Cio che puo spiegare una grande prossimità tra alcune somiglianze di modi di vita e abititudini.
Grazie a te, Elisabetta, e buona fine domenica.

Ah la la, cette tourte à la farine de châtaignes ! Ce dessert, ma mère l'a fait durant toute mon enfance. C'était, avec le figatelli de Décembre, dont le jus coulait sur le pain dans le four, le repas traditionnel dont nous nous régalions dans la cuisine de Marseille. Il y avait aussi, certains jours, les beignets à la farine de châtaignes. La cuisine, c'est un pilier solide de la tradition, de la culture, c'est le partage de ce que nous sommes avec les nôtres. C'est ce que nous offrons de nous à ceux qui ne nous connaissent pas. Merci pour les coordonnées du livre Toscan : je vais m'appliquer à le chercher. Tu vois, je ne suis jamais bien loin...

Merci, Christiane. Je suis heureuse de te retrouver, presque au coin du feu. C'est émouvant de savoir que nous partagions, enfants, les mêmes saveurs. Pourtant, je ne me souviens pas que nous ayons échangé quelque confidence sur nos coutumes de terroir. Sans doute nos préoccupations de lycénnes étaient-elles tout autres. Quant aux habitudes culinaires de la demi-pension, elles ne nous inspiraient aucun commentaire poétique.
Te souviens-tu des batailles de pain que nous engagions au premier étage, dans la salle de classe de Mlle Laguillare ? Les quignons dont nous bourrions les poches de nos blouses beige valsaient de tous les côtés et atterrissaient immanquablement sur les passants de la rue Grignan ! Jusqu'au jour où certains d'entre eux ont porté plainte auprès de Mme la directrice qui est intervenue, manu militari. La classe a été bouclée et les coupables, dont j'étais, aussi. Quant à Mlle Laguillare, elle n'a pas désemparé et a continué de nous asséner son cours à coup de litanies: "Mes petites filles! au... Ca-na-da !" J'ai retenu l'air, mais n'ai rien appris d'autre cette année-là en géographie!

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