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22 novembre 2006

Commentaires

J'aime tout particulièrement :
« elle rassemble
de ses gestes ronds
ce que la souffrance
éparpille ».
Nul besoin d'en rajouter, tout est là.
Amitiés,

un délicat parallèle entre
l'intime espoir du poète et le tien,
ma chère Angèle...
dès l'exergue où l'on entrevoit
une espèce d'"aura" d'humanité,
-"l’épaisseur du corps, la cécité du mur" nonobstant ;
et après, l'amertume qui se dégage
du "combat corps à corps
avec la subtile différence
qui passe entre l'imparfait que les enfants emploient "dans les jeux"
et le passé simple des vies tuées "dans les guerres";
jusque à songer/souhaiter
au lieu de l'action des guerres,
une revanche de "paroles de geste"
"...que les arbres leur survivent ".
amicalement , Franca.
ot (ou pas trop ot):
je suis très heureuse de te retrouver en t'imaginant beaucoup plus sereine.

Pascale, Franca, merci à toutes deux. Une belle rencontre, celle que je viens de faire de Mireille Fargier-Caruso. J'ai encore beaucoup à découvrir de sa poésie et à vous faire partager.

Ci-après, un extrait d'un courrier postal adressé le 30/11/2006 par Mireille Fargier-Caruso à Angèle Paoli :
"Merci, vraiment, pour votre compte-rendu-analyse de mon livre Ces gestes en écho dans Terres de femmes. Cela m'a fait très plaisir de voir à quel point on peut être lu avec attention et justesse; à quel point nos mots aussi peuvent parfois faire "écho".
La poésie, à certains moments, dissipe un peu ce "noir intense qui descend sur la mer", comme vous le dites si bien, et c'est pour cela qu'on écrit, je pense, non ?"

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