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28 novembre 2006

Commentaires

Les mois passent, la roue du temps tourne irrémédiablement, les coquelicots sont toujours là, en toutes saisons. Petite mise en écho de ce coquelicot évocateur de troublantes images.

Amitiés,

c'est très beau
ces césures m'enchantent
elles disent la difficulté des pistes
leurs ruptures
leurs méandres

Pascale, merci pour cette belle mise en écho et bravo à toi pour ton étonnante perspicacité ! J'ai d'autres coquelicots en réserve mais je laisse à ma souffrance le soin de mitonner mes mots en silence. Ici le silence est très intense et il gagne chaque jour des recoins oubliés de l'âme. Aujourd'hui est un jour de "magone".

Viviane, merci à toi aussi. Ce qui m'enchante tout particulèrement dans ce poème, c'est sa faculté à rapprocher/éloigner des mondes qui ne se connaissent pas. Et coexistent, le temps de quelques vers. Les sables du désert, soudain, et puis la pluie. Mystère de la poésie, magie.

Parfum âcre négligence d'une paille rancie
Signature équivoque du blé
Quatre triangles noirs interrogent à l'infini
Le sang rouge vif
Ventricules qui battent au vent et m'appellent

dans Poèmes jamais rencontrés.

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