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04 novembre 2006

Commentaires

je fais miens les deux vers sur l'indiférence.
Ensuite c'est toi qui nous donnes un beau poème autour de son émerveillement devant la vie en cet enfant.

Ton commentaire donne envie de lire ce poète, Angèle.

"l’impitoyable vieillesse"… Certains osent ou ont osé en parler.

Moi qui regarde toujours devant moi, j'aimerais -au seuil de cet âge- me retourner et repartir dans le sens inverse, non à reculons, mais à contre-sens…

Brigetoun ; Nobody. Merci à toutes deux. Je crois qu'il faut lire les deux ouvrages de Gamoneda, successivement. Et dans l'ordre. De Clarté sans repos à Cecilia. On y retrouve les mêmes lignes de force et les mêmes images. Transcendées dans le second recueil par un émerveillement auquel Gamoneda n'avait jusqu'alors jamais cru. La langue de Gamoneda est belle et dense. Je regrette de ne pouvoir vraiment lire sa poésie dans le texte.

Bonjour,
Je vous signale que le premier livre qui ait été traduit de A. Gamoneda l'a été en 1996, chez Antoine Soriano Éditeur. Il s'intitule Livre du Froid et il est toujours disponible.
Je vous saurais gré de bien vouloir le signaler.
Merci d'avance,
Martine Joulia


Bonjour Martine Joulia,
Il est tout à fait humain et compréhensible que vous souhaitiez autopromouvoir votre travail de traductrice, et que vous souffriez quelque peu de l'"ombre portée" de Jacques Ancet. Nul n'ignore cependant l'existence de ce titre puisqu'il est mentionné dans la notice bio-bibliographique de Poezibao à laquelle renvoi est fait dans l'encadré des "corrélats". En parfaite coordination, harmonie et connivence avec Florence Trocmé, la rédactrice en chef de Poezibao et l'amie d'Angèle Paoli.
Bien cordialement,
Le webmestre de TdF

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