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25 novembre 2006

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"Dormi.
La notte che all'infanzia ci riporta
e come belva difende i suoi delitti
dalle offese del giorno, distende su noi
la sua tenda istoriata.
I tuoi colori, o fanciullesco mattino,
tu ripiegasti.
Nella funerea dimora, anche di te mi scordo.

Il tuoi cuore che batte è tutto il tempo.
Tu sei la notte nera.

Il tuo corpo materno è il mio riposo."

Elsa Morante, Alibi [1955] (Extrait), Milano, Garzanti, 1988.



Merci, chère Nathalie, du "cadeau" que vous me faites ce soir. J'avais justement très envie de mettre en ligne un poème de Morante. Mais je n'ai pas ici le recueil Alibi. Vous avez répondu à mes désirs.



Sur libellules, long article "La Morante, la recherche d'Elsa" (Magazine littéraire, mars 1984), par Alain Garric, suivi d'un entretien.



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