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11 octobre 2006

Commentaires

A propos des vieilles pierres d’Arménie, je vous invite à visiter le remarquable site Internet : virtualANI.
A partir de la carte d’accueil, en cliquant sur le lieu de votre choix, vous voyagerez (en anglais) parmi les monuments de ANI, la capitale de l’ancien royaume d’Arménie !

Amicizia
Guidu _____

Quand les Turcs présenteront-ils un visage un peu plus "démocratique" face à la communauté des peuples qui souhaitent vivre en paix sur la Terre parmi les autres peuples ?
Sylva Apoutikian voulait cela, attendait cela, elle ne put voir cela !
Et nous, verrons-nous un jour les négationnistes emprisonnés, les génocidaires pourchassés ?
Le verrons-nous, dites-moi, vraiment, le verrons-nous ?

carissima grazie! prima ho scritto ma interrotta la connessione.. boh! ti dicevo che ho stima immensa di te.. ci staresti a partecipare ad un evento su cui sto lavorando intorno all'idea di sappho_poetessa? inviterei poeti e fotografi per poi erssere delineati da miei fogli colorati.. vorrei anche invitare guidu.. fammi sapere.. è per poche selezionate persone creative..
roberto matarazzo

ma chère Angèle il y a bien longtemps que je ne t'ai pas rendu visite...
maintenant... une minute avant d'"aller au dodo"...
j'entre et j'y trouve...le très émouvant poème de Sylva Kapoutikian
- poétesse que je ne connaissais pas -
(merci donc à l'"un de tes fidèles lecteurs" et à toi
de nous l'avoir transmis!)
...c'est un signe, peut-être...
Orham Pamuk, l'écrivain turc qui a eu le courage de reconnaître le génocide des Arméniens et des Kurdes par les Turcs pendant la 1ère Guerre mondiale, a reçu aujourd'hui le prix Nobel !
Puisse cela être aussi un hommage à Sylva ?
Elle le voit, je crois... je l'espère...

je vous embrasse tous amicalement, franca


En ce vendredi 13, petit clin d'oeil malicieux en forme de tanka....
Amitiés à tous,

"J'aimerais avoir une boule cristal
je la poserais devant moi
j'aurais de quoi penser"

Ishikawa Takuboku, L'Amour de moi, Ed. Arfuyen, Orbey, 2003


L'un de nos lecteurs (Serge Venturini) vient de nous signaler la mort de Rouben Melik (voir ci-dessus).
Ci-après un lien vers l'article de Jean-Baptiste Para paru dans L'Humanité du 23 mai 2007.

Une de nos traductions d'un poème de Nahapet Koutchak, trouvère du Moyen Âge arménien, chantre de l'Amour, pour la mort de Rouben Mélik le Résistant, lui qui aimait tant Koutchak.

― Tes yeux comme la mer, dressée aux portes de l’Egypte,
Ta chevelure ondoyant, les flots sous le vent.
Elancée et déliée telle une printanière tige,
Croquante et ronde pareille à une pomme écarlate,
Une rose de Kafour ― radieuse et rayonnante,
Avec ta fragrance, tu embaumes la terre, le monde.

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