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06 octobre 2006

Commentaires

Très beau poème...
Je ne comprends pas le corse, heureusement que la traduction est là mais rien ne vaut le texte original...

Chère Leslie,

Merci pour votre "comment-taire". Je n'ai jamais aimé ce mot-là, enfin...

J'ai eu un instant peur qu'il restât sans écho, ce poème d'août.
Mais non, il y a toujours une fine chandelle qui brasille dans les ténèbres, là où personne ne la voit.

Madeleine à la veilleuse, est-ce vous ?

Le texte original, n'est-ce pas celui en langue française ? Son écriture en langue corse est superbe, aussi.

D'ailleurs, une fois encore, il semble bien que ce qui se joue dans l'entre-deux langues soit plus qu'une traduction : une Re-création - création renouvelée, attisée par le souffle poétique initial- on entend le feu crépiter dans la musicalité phonétique !


Bonjour,
Je suis tombée par hasard sur votre site et... quelle merveille je me suis régalée... je suis corse de Bastia par mon père mais je n'y habite malheureusement pas.
Ayant vu les noms de Paoli et de Pietri sur votre site, je me permets de vous demander (même si je sais que Paoli est un nom très répandu) si vous ne connaitriez pas des personnes que j'aimerais retrouver et qui étaient jeunes militaires (je ne me souviens plus de leurs prénoms) dans les années 1960 au Tchad, plus précisément sur une petite oasis en plein désert... Largeau-Faya. J'avais dans les dix ans et j'ai gardé un souvenir fabuleux de ces deux jeunes gens que mes parents recevaient chez nous un peu comme la famille... nous étions des corses perdus un peu dans le néant...
Je m'excuse de vous avoir dérangé avec cela, mais, tout à coup, je me suis retrouvée des dizaines d'années en arrière... Je suis passée sur votre site recherchant des articles sur Jean Tardieu qui a été longtemps mon voisin ici dans l'Ain et j'en ai trouvé chez vous... Voilà .. le haSard... et encore mille excuses...

Cordialement ...

Marie Tozzi-Setti

Pace e salute



Mil gracias por haber compartido este maravilloso poema. "Yo soy fuego, yo vivo en el fuego, mi elemento". Admiro a todos los poetes que tiene la capacidad de expresar sentimientos tan profundos comparados comparándolos a la braza que emana ciertamente del corazón, y toma la forma de la poesía.
Amparito



Cara Ampa !

No se toca siempre el alma profunda.

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