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14 septembre 2006

Commentaires

Si simple ce poème et si beau !

"Soyez

comme un arbre qui enveloppe la palpitation
des oiseaux

et il s’incline, et en descendent le parfum
et l’ombre."

Ce passage est magnifique, imagé, très sensible.
Merci Angèle !

Merci, nobody. Ce poème me parle tout particulièrement ces derniers temps. Une autre façon de lire, de décrypter le rapport à la mère qui ma taraude tant. Ma mère, moi, ma fille, sa fille. Quel tissage? Pour quelle histoire?

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