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23 septembre 2006

Commentaires

Merci, Angèle, de ce texte, qui m'évoque plein de beaux souvenirs: les rayons du soleil d'automne qui passent à travers le feuillage doré, cette odeur de terre, de feuilles mortes, de champignons. Et le silence paisible dans la forêt qui est parfois interrompu par une châtaigne mûre qui tombe.
Je suis impatiente d'y aller ! Toi, profite au maximum!

=> Bonsoir, Ouchy! Eh oui, c'est déjà l'automne, avec tout un mélange fusionnel de cyclamens sauvages éclos le long des sentiers, de buissons d'asperges en bourgeons... et, jusqu’à hier, une chaleur de presque incendie qui a fait de la baignade un vrai délice. Les girolles ne sont pas encore sorties et "Le voile de la mariée", grossi par les pluies diluviennes de la semaine passée, déboule le long de sa pente en jouant de l'arc-en-ciel. Son crépitement empli de fraîcheur me comble. C'est magique! Patience, patience, octobre approche!

=> Salve, Gabriella, ti ringrazio tanto. Mi fa molto piacere la tua presenza attenta a quel che succede alla nostra trilogia sulle terre isulane. Spero di potere trovare presto un ritmo più regolare di lavoro e di scambio. Ho anche una sorpresa per te, ma bisognerà aspettare un attimo ancora.

=> Isabelle, bienvenue à vous, silencieuse lectrice.


Très beau texte, nous avons beaucoup apprécié la version chantée.


On dit chez nous, au Pays Basque, que les Seigneurs sauvages des montagnes (Basajaun, Basandere), détenteurs des pouvoirs de la nature, ont offert à l'homme le secret de la scie par simple observation de la forme de la feuille de châtaigner, en suggérant à notre petit peuple de reproduire la ligne dentelée sur du métal (d'autres racontent que l'homme a obtenu ce secret par filouterie, je n'interviendrai pas dans la polémique, n'étant pas si éloignée de ces lieux de mystère, on ne sait jamais).
Ici aussi, le châtaigner a eu un rôle essentiel dans les temps anciens.
Amitiés

Je préfère la première version, Johal, plus pacifique. Ce rapprochement avait échappé à mes observations de la nature mais il me semble parfaitement judicieux. Je crois depuis longtemps déjà que tout est contenu dans la nature. Le génie de l'homme semble reposer dans sa capacité à passer de l'observation à la conceptualisation métaphorique. Tout inventeur est avant tout un poète.

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