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29 juillet 2006

Commentaires

"l’été brûlait déjà
à peine commençant"

belles et bonnes vacances Angèle et Yves , toutes mes pensées les plus chaleureuses vous accompagnent...

Parmi tous ces vers étincelants, je ne sais où...pêcher pour en faire une "collana" à te donner...

mais, ce que je te souhaite le plus, cet été,
c'est d'avoir un regard particulier
sur cette algue-là,
autrefois sirène "la plus cristalline"...,
et enivre-toi de lumière !

me bercent ces vers - et je vais lécher mon épaule pour voir si la mer s'y est posée


Flap ... je ne resiste pas ... je pose et je dépose ...

*

Le net et l’aspiro

Dans un air bas et lourd
La maison silencieuse
Recherche sans détour
Sa maîtresse studieuse

Le devoir est bien là
Visible sans vergogne
La poussière est en tas
Qui attend la besogne

Et l’engin vombrissant
Guettant l’heure divine
Du pied droit qui poussant
Le bouton qui l’anime

Gît sans aucun repère
Sur le tapis persan
Qui fut offert naguère
Ceci à prix coûtant

Il se montre et se place
Se montre envahissant
Espérant qu’on se lasse
De l’engin encombrant

Qu’on le prenne enfin
Que travail on démarre
Sans attendre demain
Pour le grand tintamarre

Mais voilà que le là-bas
Sur l’écran qui clignote
Commence un débat
En terre internaute

Le choix lui est laissé
La tache fastidieuse
L’échange instantané
Voilà question sérieuse

La belle est ainsi faite
Qu’au net elle céda
A l’appel de la fête
Virtuelle elle alla

Pauvre petit aspi
Oublié compagnon
Qui pleura de dépit
Cela plus que de raison

L’histoire l’oublia
Il devient un robot
En se disant parfois
Qu’à deux on est plus beau

*

busard

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La muse se nourrit aux blessures des âmes
Les mots s'inscrivent en lettres sur papier thérapie
Transcendent nos passions livrées à mots folies
Et couvrent nos espoirs d'un absolu si femme

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