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03 juillet 2006

Commentaires

Et rêve la chair des enfants de Fragonard

une pensée pour toi particulièrement aujourd'hui...

=>double je. Je transmettrai. Angèle est actuellement dans le TGV entre Paris et Marseille. Elle est en liaison régulière avec moi.
Très amicalement,
Y

une vision à la fois paisible et
terriblement effrayante
dans sa simplicité très ordonnée
beauté de l'arbre ocellé
beauté

Connaissez-vous L’Écorché de Damien Hirst ?

Amicizia
Guidu ____

Lire aussi : Damien Hirst : De l’Art ou du cochon ? par Raphaël Turcat.


Una forte suggestione celtica pervade questi versi che mi colpiscono profondamente, un grande desiderio di vederti... e un abbraccio
rita

Oh oui, on connaît Damien Hirst et ses vaches ! Provocation, génie, imposture ... Tout cela et plus encore qui fait depuis des années couler beaucoup d'encre outre-manche.
Amitiés,

=> Yann, c'est vrai, "Il est des parfums frais comme des chairs d'enfant"... Je n'y avais nullement songé en écrivant ce texte ! J'ai peut-être des talents d'ogresse cachés !

=> Double je, merci de penser à moi, mais sois rassurée, je suis entière, enfin je crois !

=> Viviane, je pense que la vision est devenue finalement paisible parce que j'ai réussi à la cadrer, à soumettre les images à un ordre pacificateur. C'était aussi ce à quoi s'employaient les prêtresses d'Isis.

=> Guidu, Cavaliere, j'aurais dû être chirurgienne-plasticienne ! Les écorchés des leçons d'anatomie m'ont toujours fascinée, j'ignore pourquoi. Soulever la peau pour voir ce qu'il y a en dessous, pour voir comment ça circule... Je ne connaissais pas Damien Hirst. Merci de me l'avoir fait découvrir. Mais je crois que le travail d'Orlan m'impressionne davantage encore. Quant à savoir si c'est de "l'Art ou du cochon", je suis perplexe. Disons que toute expérience des limites m'intéresse, dans le domaine de l'Art comme ailleurs.

=> Rita, Strega, grazie per la tua interpretazione celtica della mia scorticata. Ti scrivo presto.

=> Yves, merci d'accepter de jouer le "go-between" en mon absence. Cela m'est très précieux.

Voici une traduction italienne de ce poème :

L'ONDA

L’onda sui tuoi passi è passata
ha di te tutto cancellato
le lacrime del passato
ha accarezzato e arrotolato
con un rovescio d’onda
portato via
le tue paure le tue speranze di sale
presi nel suo girotondo
e smembrati

Il tempo il tempo ti ha spargetata
con un colpo d’ala ti ha rapita
franti i sogni le tue felicità
hanno sfuggito in un acquazzone
la luna la luna vaga
col suo velo ti ha sfiorata
il riso pazzo di una ghiandaia beffarda
ti ha lasciato cader in un altrove
la vita la vita tua di trapassata
giace a pezzi
sotto il frascato

De qui est elle ? Héhé, de Angèle elle-même !

Amicizia

Grazie, Cavaliere, on ne peut rien vous cacher. Mais je vous ai débusqué moi aussi, improvisamente, chez notre amie del Sud ! Rassurez-vous, j'adore!
Angela

Scorticata

Solare malgrado tutto
la tua visione

allucinata


smembramento ordinato del corpo
dispersione
testa arto tronco
ossa e pelle nascosti
ai piedi dell'albero dell'infanzia
clavicole tibie
cubiti e rotule
flessibili legamentose
articolazioni cerniere


equamente ripartite
attorno al peduncolo legnoso
dell’albero protettore

platano deità benevola
delle tue infanzie solari
ancorato al suo centro
e tu sacrificale
officiante
dei giorni ribelli
lacrime e confidenze
oblazioni sotterrate dissotterrate
al gigante ocellato solido e sicuro
silenzioso


scavi segreti
ghigni jivaros
di chi
testa assunzionale
gravita nell'aria


rictus limpido
di Laforgue


resuscitato



Traduction inédite en italien de Rita R. Florit et d’Alfred Riponi


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